ATS d'éditeur ou logiciel simple ?

L'usine à gaz fait tout. C'est précisément le problème quand on a une personne qui recrute entre deux autres tâches.

Un ATS d'éditeur couvre tout, au prix d'une mise en place longue, d'une formation par profil et d'écrans que le recruteur finit par contourner. Un logiciel simple comme WiJob tient l'essentiel — offre, page de candidature, CV lu, vivier, pipeline, pré-entretien, rendez-vous, décision — en trois écrans, utilisable le premier matin par un manager.

Les grands logiciels de recrutement, les ATS d'éditeur, existent depuis longtemps et couvrent tout : multidiffusion sur les jobboards, tests, scoring, workflows d'approbation, portail carrière, intégration au SIRH. Ils sont conçus pour des services RH de dix personnes. Une PME ou une agence qui les adopte paie trois choses qu'elle n'utilisera pas : la mise en place, la formation, et la complexité quotidienne.

Le tableau

CritèreATS d'éditeurWiJob
Mise en placePlusieurs semaines, un chef de projetUn quart d'heure, seul
FormationIndispensable, par profilAucune : trois écrans
CoûtLicence, paramétrage, engagement annuelDe 49 € à 199 € HT par mois et par entreprise
Publier une offreUn workflow d'approbationUne feuille, « Rédiger pour moi », publier
Lecture du CVParsing, souvent en optionComprise : poste, expérience, compétences, langues
QualificationTests et questionnaires à construirePré-entretien écrit, questions réglables, jeux de départ par secteur
Multidiffusion jobboardsIntégréeNon, par choix
SIRH, paie, onboardingIntégrés ou connectésNon : export de la fiche, pont WiTime plus tard
Ce que voit le patronDes tableaux de bord à configurerLes candidatures à lire, les entretiens du jour, les décisions en attente

Où l'ATS a raison

Au-delà de plusieurs centaines de recrutements par an, avec un service RH structuré, une multidiffusion massive et une intégration SIRH obligatoire, l'ATS d'éditeur est le bon outil, et il faut l'assumer avec son chef de projet. WiJob ne cherche pas à le remplacer chez un grand groupe.

Où il coûte plus qu'il ne rapporte

Le recruteur qui contourne le logiciel

Quand publier une offre demande une approbation et six écrans, le responsable d'atelier envoie l'annonce par message et reçoit les CV sur son téléphone. Le logiciel devient un outil de reporting rempli après coup. Un outil simple, utilisé à chaque candidature, vaut mieux qu'un outil complet contourné.

La formation à chaque changement

Un nouveau manager doit pouvoir lire une synthèse et déplacer une carte le premier matin. Si cela demande une formation, le service RH fait tout lui-même et l'outil ne sert qu'à lui.

Le module qu'on paie sans l'utiliser

Portail carrière, tests, scoring, workflows : autant de modules facturés, paramétrés, et fermés depuis. Le prix d'un ATS se juge sur ce qu'on utilise vraiment.

Ce que WiJob ne fait pas

Pas de multidiffusion, pas de paie, pas de SIRH, pas de gestion des salariés. WiJob tient le fil de chaque recrutement — offre, page de candidature, CV lu, vivier, pipeline, pré-entretien, rendez-vous, décision — et le tient bien. Le reste, il l'exporte vers les outils qui le font.

Questions fréquentes

Peut-on migrer depuis un ATS vers WiJob ?

Oui, par import des CV, un par un ou par lot, avec lecture automatique. Les candidatures en cours se rattachent ensuite aux offres à la main : c'est en général une matinée.

WiJob s'intègre-t-il à un SIRH ou à la paie ?

Non. Un candidat retenu s'exporte en PDF ou en JSON vers l'outil qui gère le salarié. Un pont vers WiTime est prévu ; l'offre Cabinet ouvre une API.

Et si l'on grandit ?

L'offre Équipe couvre les recruteurs et les offres sans limite, plusieurs sites, le mode mur. L'offre Cabinet ajoute les clients finaux, les rapports, les exports et l'API. Au-delà, l'export complet permet de partir sans rien perdre.